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ville de vanves - Page 1612

  • VANVES ET LE GRAND PARIS : faire connaître et adhérer les franciliens et les vanvéens au projet du Grand Paris

    Le Préfet de Région Daniel Canépa, a fait part ses derniers jours de son témoignage d’acteur du fait métropolitain qu’il vit quotidiennement avec la construction du Grand Paris devant des acteurs territoriaux européens. Une occasion de faire le point sur ce dossier qui concerne les vanvéens, notamment avec la gare du grand Paris Express au Clos Montholon mais aussi la densification de la petite Couronne dont fait partie notre commune, avec l’objectif de construire 70 000 par an. Et que suit de près le maire de Vanves comme conseiller régional et membre du bureau de Paris Métropole

     

    Le Préfet de Région a rappelé que le Grand Paris est avant tout une ambition politique forte -  Celle du Président de la République française, qui a souhaité engager ce chantier dès 2007 – qui  répond à deux objectifs : « Le premier est  de conforter notre attractivité dans la compétition mondiale des villes-mondes, aux côtés de New York, Londres, Singapour, Shanghaï et Hong Kong. Avec 12 millions d’habitants et 40 % de la recherche et développement française, le Grand Paris est à ce jour la troisième métropole au monde par les investissements internationaux. Mais la compétition est vive et il nous faut développer notre attractivité en s’appuyant sur le développement et la mise en réseau de pôles d’excellence à vocation mondiale ; notre ambition est de faire dix Silicon valleys à la française autour des thèmes de la santé, du développement durable, de la création artistique, de la logistique autour des aéroports, du développement urbain, de la recherche scientifique, de l’économie financière ou du renouveau industriel aéronautique et automobile. Le second est mettre la ville au service de la population, avec des transports, des logements et des services adaptés aux besoins de demain, parce que la « ville monde » de demain est aussi une ville de cohésion, de solidarité qui doit être facile à vivre ».

     

     « Le pari du Grand Paris est de changer de modèle de métropole, en passant d'une logique d'agglomération, avec son centre et sa banlieue, à une logique de ville polycentrique, dont les différents cœurs sont innervés par un réseau de transport performant. Il s’agit en somme de réunifier la région capitale et de la denisifier, de connecter des territoires qui ne communiquent pas ou très difficilement. Dans ce cadre, le rôle du représentant territorial de l’Etat est essentiellement un rôle d’ensemblier. Le cœur de l’activité de préfet de la région d’IDF depuis 3 ans consiste pour ainsi dire à construire des ponts entre des acteurs aux préoccupations parallèles, voire divergentes, à faire converger des politiques publiques élaborées au fil du temps, faire émerger des visions stratégiques sur les territoires d’avenir » a-t-il expliqué

     

    Il est revenu sur trois points.  « Tout d’abord la méthode employée pour mettre en œuvre ce projet inédit dans l’aménagement du territoire français : le Grand Paris est le fruit d’une concertation sans précédent avec les acteurs locaux », les habitants avec le grand débat public « d’une ampleur inédit » qui a aboutit à Grand Paris Express, les élus  à travers « la construction de nouveaux outils de planification pour donner aux territoires à fort potentiel les moyens d’exprimer toute leur identité », avec notamment les CDT  (Contrat de Développement Territorial) dont 4 seront signés cette semaine dont un à Issy les Moulineaux, mercredi : Le CDT  « Innovation Technologies » : « Ces contrats ont été créés de toutes pièces pour répondre aux besoins du Grand Paris ; ils ont à la fois une visée stratégique puisqu’ils fixent les grands axes de développement des 18 sites potentiels, répartis sur 10 territoires de projet identifiés dans le projet du Grand Paris, mais également une dimension très pratique et opérationnelle en détaillant les différentes opérations nécessaires au développement d’un territoire.  Le CDT embrasse par ailleurs tous les champs qui font la ville : à savoir les transports, l'emploi, le développement économique, la culture, le logement ou encore l'urbanisme. Enfin, au-delà de ces éléments de souplesse, il est surtout un accélérateur de procédures, de mise en synergie, de mobilisation, de réflexion et d'action. La dynamique de projet fait tomber les cloisonnements ».

     

    Ensuite, la responsabilité de l’Etat dans ce projet : « le représentant de l’Etat joue dans ce projet le rôle de garant de la cohérence des politiques publiques nécessaires à sa construction. En pratique, la réussite du projet passe par l’avancée de quatre chantiers transversaux dont j’assure le pilotage territorial dans le cadre d’élaboration des CDT » : l’avancée des chantiers d’aménagement associés à la construction du réseau de transport,  la construction de logements – «  Sans parler de pénurie à proprement parler, les tensions sont très fortes dans le secteur du logement et la dynamique de construction n'est pas suffisante » - la garantie de la soutenabilité du projet du Grand Paris dans la perspective de la Ville de l’après-Kyoto (dépendance énergétique de l’IDF, capacité des usines d’assainissement et d’alimentation en eau potable, futures filières d’élimination des déchets ménagers, approvisionnements et acheminement ds matériaux ncessaires à la construction de logements), et l’association des acteurs économiques.

     

    Enfin, la communication pour  « faire connaître et adhérer les franciliens et les investisseurs mondiaux au projet, en se donnant des marqueurs pour identifier le Grand Paris » car « au-delà des annonces sur les montants investis dans le projet du Grand Paris (32 milliards d’euros pour les seuls transports), l’adhésion au projet ne va pas toujours de soi. En effet, l’horizon de construction des 57 gares et 155 km de métro est encore lointaine pour les franciliens, mais aussi pour les investisseurs internationaux. Pour répondre à ce souci, s’est donc posée la question de la visibilité et de la valorisation du Grand Paris ».

     

    Et de présenter la stratégie de communication qui repose sur deux points :  « Une offre culturelle en cours de développement pour humaniser et favoriser le sentiment d’appartenir à une seule et même métropole » avec  l’organisation de commandes artistiques autour ou dans les gares, la présence d’œuvres d’art dans les gares en lien avec les grandes manifestations parisiennes, l’installation d’une tour Médicis dédiée à la création culturelle de haut niveau dans un quartier en très grande difficulté ». Et la création d’un label Grand Paris, « qui doit permettre de rendre plus visible la construction de la métropole autour de projets innovants, solidaires ou artistiques. 22 projets ont ainsi été décernés en février 2012 par un jury composé d’élus, d’architectes, de représentants du monde économique et de l’Etat » a-t-il expliqué tout en reconnaissant que « Cette partie de l’exercice n’est pas la plus simple, mais elle me paraît fondamentale pour contribuer à l’adhésion des franciliens au projet métropolitain et à l’intérêt des investisseurs français et étrangers ».

  • VANVES, UN TERRITOIRE RICHE EN EAUX GRACE A SES SOURCES ET SES ACQUEDUCS

    La France a accueilli le Forum Mondial de l’Eau qui s’est déroulé cete semaine à Marseille. Deux organismes bien connus des franciliens et des vanvéens  s’y sont distingués : Le Syndicat des Eaux d’Ile de France présidé par André Santini qui a annoncé qu’il s’engage à consacrer à l’horizon 2015 un million d’euro supplémentaire à ses actions de solidarité internationale, soit 2,4 M€ par an grâce à un prélévement de 0,6 centime d’euros pour chaque métre cube d’eau vendu par le SEDIF. Le SIAAP qui s’occupe de l’assainissement dans la Région Capitale a interrogé les franciliens sur les enjeux environnementaux de l’eau et de l’assainissement : 95% considérent qu’il est important d’agir sur la pollution de l’eau, devant la pollution de l’air (94%), l’extinction des espéces animales et végétales (88%), le réchauffement climatique (84%), l’étalement urbain (68%)…

    L’assainissement est au cœur des enjeux car l’absence d’épuration des eaux aurait pour conséquence « des maladies graves chez les individus » (96%),  « des menaces pour les écosystémes la diversité des espéces vivantes » (95%). Ils considérent l’eau comme une ressource limité (82%), déclarent faire attention à la quantité d’eau qu’ils utilisent (91%) et aux recommandfatioons qui leur sont délivrés sur son usage (86%). Enfin, la moitié considére que l’eau est un produit marchand (49%) et l’autre mpoitié un bien commun ded l’humanité (49%).  Ce Forum Mondial de l’Eau est l’occasion de rappeler que Vanves est une ville d’eaux avec un sous-sol riche en sources qui expliquent l’implantation de blanchisseurs à une certaine époque.

     

    Plusieurs cartes anciennes conservées aux Archives de la Ville recensent le nombre de puits creusés et forés, et dressent le plan de l’admirable réseau d’aqueducs souterains qui captaient ses eaux pour alimenter fontaines et lavoirs. En dehors des nappes d’eaux souterraines dans lesquels puisaient ses blanchisseurs, un ruisseau ou rû traversait Vanves prenant sa source aux environs de la Mairie de Clamart, coulait vers le Clos Montholon, traversait une grande propriété devenue le parc F.Pic , le Centre Ancien (rue Gaudray, Place du Maréchal de Lattre de Tassigny dite du Val, le parc du Lycée Michelet (ex-propriété des Condés) qui s’étendait jusqu’à la rue d’Issy, pour se jeter dans la Seine après Corentin Celton…Il fut recouvert d’une voûte à la fin du XVIIIéme siécle.

     

    C’est le plus connu, mais il n’était pas le seul, puisqu’à l’occasion d’un effondrement de la chaussée de la rue JB Potin, en 1995, fut découvert un aqueduc qui conduisait un ruisseau provenat du fort d’Issy. D’ailleurs deux aqueducs ont canalisé cette eau à Vanves : Le premier était dénommé « l’antique aqueduc » construit au XVIIéme siécle pour alimenter la grande fontaine où les habitants venaient puiser l’eau potable et le lavoir public de la rue des Chariots. Son eau partait alors vers les propriétés de la rue Vieille Forge avec sa petite fontaine dénommée «  La Pissoire »  et les dépendances du Lycée Michelet en alimentant la petite fontaine de la place du Val. Le second long de 400 m, dénommé « l’Aqueduc du Lycée Louis Le Grand » ou « Canal du Prince de Condé », partait de la place du Val pour desservir le Château (Pavillon Mansard) et sa piscine découverte au bas du parc, les fontaines du lycée et au bout des d’Issy/Vanves et Minard à Issy les Moulineaux.

     

    Ces aqueducs ont été les prémices d’un réseau de distribution d’eau potable qui a commencé à être mis en place au milieu du XIXéme siécle, la première convention avec la Compagnie des Eaux remontant à 1860 lorsque celle-ci s’engagea à fournir 200 m3 d’eau par jour pour « les besoins du Lycée Impérial ». La seconde fut signée le 22 Juin 1869 lorsque cette Compagnie s’est engagéer pour 50 ans à fournir de l’eau aux vanvéens à raison de 250 à 1000 litres/jour. Vanves est même devenu l’un des points stratéghiques de la distribution de l’eau grâce à la station Lafosse en dessous du carrefour des rues de Châtillon et du Docteur Lafosse. Une chambre souterraine de vannes automatisée a été inaugurée en 1993 qui est une des plus importantes interconnexions des 8700 km de canalisations du SEDIF : 5 canalisations de transit convergent dont deux arrivant de l’usine de Choisy le Roi pour desservir Vanves, Issy les Moulineraux, Malakoff, le sud ouest et le centre des Hauts de Seine. A partir de là, une multitude de canalisations desservent chaque rue et chaque habitation vanvéennes, soit 36,6 km de longueur et plus de 2000 branchements.

  • VANVES A LA POINTE DE L’ACTION DE LA LIGUE NATIONALE CONTRE LE CANCER

    A l’occasion du Congrés annuel des Etablissements d’Accueil pour familles d’hospitalisés organisé par sa fédération nationale (FNEAFH) qui s’est déroulé Jeudi et Vendredi au Rosier Rouge, celle-ci a signé une convention avec la Ligue Nationale Contre le Cancer (LNCC). Elle permettra de mieux faire connaître aux malades ou leurs proches,  qui appellent le dispositif téléphonique  de cette association (qui rend beaucoup de services : écoute, permanence juridique et bancaire, informations...) ces établissements – encore mal connus de beaucoup de CHU et autres centres hospitaliers -  qui peuvent accueillir tant les malades que leurs proches, lorsqu’ils sont d’origine modeste, éloignés géographiquement. Cette signature est intervenue Jeudi dernier au Rosier Rouge  alors que le Comité des Hauts de Seine de la Ligue National Contre le Cancer organise Dimanche à Vanves  son action annuelle « Nager contre le cancer » à la piscine Roger Aveneau. Une occasion de montrer sur le plan pratique qui parle à tous, l’action de cette ligue nationale de Lutte Contre le Cancer dans notre ville et notre région.

     

    Deux responsables de cette association, le Délégué Gébéral et le responsable de la plateforme téléphonique ont présenté cette association créée en 1918, présent sur l’ensemble de l’hexagone à travers ses comités départementaux. Elle méne des actions de soutiens  tant pour les malades que la Recherche, financées par la générosité du public. Elle a ainsi recueillie 100 M€ de dons en 2011 provenant pour moitié de dons grâce à 750 000 donateurs (40 € en moyenne) et de legs. Elle agit grâce à 20 000 bénévoles réguliers au sein de l’ensemble de ces comités hexagonaux.

     

    Trois actions sont privilégiés : Financement de la recherche (40 M€) donc de chercheurs, d’équipes labelisées (110) pendant 5 ans, de projets à travers plusieurs thématiques. Prévention qui est sa mission clef et historique, avec notamment les despitages qui sont devenus une politique publique dans de nombreux domaines (lutte contre le tabac…). Soutien aux malades qui est un vaste champ d’actions à travers des aides, des accompagnements, des soins… avec la création d’un observatoire sociétal du cancer.

     

    L’hébergement tant des patients que de leurs proches, est une question pressante qui a émergée et a été  pris en compte par cette association d’autant plus qu’elle a toujours été en avance sur de nombreux thémes et actions sur la prise en charge des patients, la problématique de l’éloignement des centres de soins etc…Cette convention entre cette fédération et cette ligue permettra de mieux faire connaître ces foyers et maisons d’accueil, la permanence téléphonique de la LCC orientant les appelants, patients et proches vers les foyers les plus proches et les plus adaptés. « C’est concret, pratique et opérationnel » constataient les signataires de cette convention jeudi matin. N’est-ce pas ce que demandent les donateurs (de toutes associations).